<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Économie on Le Nouvelliste</title><link>https://www.lenouvelliste.fr/economie/</link><description>Recent content in Économie on Le Nouvelliste</description><generator>Hugo</generator><language>fr</language><lastBuildDate>Tue, 28 Apr 2026 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://www.lenouvelliste.fr/economie/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Reprendre un commerce en village : le parcours du combattant</title><link>https://www.lenouvelliste.fr/economie/reprendre-commerce-village-parcours-combattant/</link><pubDate>Tue, 28 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://www.lenouvelliste.fr/economie/reprendre-commerce-village-parcours-combattant/</guid><description>&lt;p&gt;À Courgains, dans la Sarthe, Sylvie et Didier Lallier ont baissé le rideau de leur boucherie le 30 novembre 2025. Trente-cinq ans derrière le comptoir, des clients fidèles jusqu&amp;rsquo;au bout, et personne pour reprendre. Le couple n&amp;rsquo;a pas trouvé d&amp;rsquo;acheteur. Le village de huit cents habitants s&amp;rsquo;est retrouvé sans boucher du jour au lendemain. La scène se rejoue dans des centaines de communes françaises chaque année. Reprendre un commerce de village, ce n&amp;rsquo;est pas seulement signer un compromis chez le notaire. C&amp;rsquo;est un parcours administratif, financier et humain qui décourage souvent avant la première facture.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les tiers-lieux en milieu rural : effet de mode ou vraie solution ?</title><link>https://www.lenouvelliste.fr/economie/tiers-lieux-milieu-rural-effet-mode-solution/</link><pubDate>Fri, 10 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://www.lenouvelliste.fr/economie/tiers-lieux-milieu-rural-effet-mode-solution/</guid><description>&lt;p&gt;Augan, Morbihan, mille six cents habitants. L&amp;rsquo;ancienne quincaillerie du bourg a rouvert ses portes - mais pas pour vendre des clous. Aujourd&amp;rsquo;hui, on y trouve un comptoir de bar, une épicerie de producteurs, des bureaux partagés et une petite salle de spectacle. Le Champ Commun, comme l&amp;rsquo;ont baptisé ses fondateurs, tourne en coopérative depuis 2012. Treize salariés au compteur, une ribambelle de bénévoles, et du monde tous les jours de la semaine. Trois cents kilomètres plus au nord, du côté de l&amp;rsquo;Oise, c&amp;rsquo;est un ancien domaine agricole qui a changé de vocation. L&amp;rsquo;Hermitage y organise des séminaires, héberge des entrepreneurs en résidence et fait tourner des ateliers de fabrication numérique. Deux endroits que rien ne relie, sinon cette idée têtue : la campagne française n&amp;rsquo;a pas vocation à devenir un décor pour cartes postales.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand les artisans limousins misent sur le circuit court pour survivre</title><link>https://www.lenouvelliste.fr/economie/artisans-limousins-circuit-court-survivre/</link><pubDate>Fri, 27 Feb 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://www.lenouvelliste.fr/economie/artisans-limousins-circuit-court-survivre/</guid><description>&lt;p&gt;À Saint-Junien, la ganterie ne fait plus vivre grand monde. À Limoges, les manufactures de porcelaine qui recrutaient par centaines se comptent désormais sur les doigts de la main. Et dans les bourgs de Haute-Vienne, les artisans qui restent - potiers, menuisiers, forgerons, fromagers, apiculteurs - savent que leur survie ne passera pas par les centrales d&amp;rsquo;achat ou les plateformes de e-commerce. Leur planche de salut, c&amp;rsquo;est le circuit court. Vendre en direct, au marché, à la ferme, dans les boutiques de producteurs, parfois même au bord de la route. Pas glamour, mais ça marche.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>