Le préfet visite l’hôpital de Saint-Junien

Publié le 16 juillet 2014 | Actualité / Ouest-Limousin

st-junien - hôpital préfet

Le sous-préfet Nathalie Valleix et le maire Pierre Allard se sont joints à la visite

Michel Jau et Nathalie Valleix ont rendu une visite au centre hospitalier de Saint-Junien qui est en pleine restructuration.

L’arrivée de l’IRM mobile à l’hôpital n’est pas juste mettre en place deux véhicules… C’est ce qu’ont pu se rendre compte le préfet et le sous-préfet lors de leur visite du centre hospitalier en présence du maire Pierre Allard et du directeur de l’établissement Éric Brunet.

«C’est important de souligner le travail exemplaire des personnels», notait Michel Jau, «grâce au efforts fournis, l’hôpital a pu se sortir de sa période de déficit depuis cette année mais c’est aussi avec ces petites attentions que la santé publique est au plus proche des habitants d’un secteur qui s’étend au-delà des frontières de la Haute-Vienne». «La communication avec le personnel est importante quand on leur demande d’opérer des changements dans leurs habitudes, de repenser l’utilisation des consommables pour moins gaspiller ou d’accepter des horaires différentes. C’est en expliquant ce qu’on vise que tout le monde se sent plus impliqué et que ça fonctionne sans friction» s’enthousiasme Éric Brunet.

Si, sur le site principal, les travaux sont en cours, à Chantemerle, le pôle gériatrie va être entièrement restructuré à partir de cet automne. Ici, le directeur a tenu, lors de la visite, à faire un détour par l’espace Snoezelen, une originalité qui n’est pas proposée dans beaucoup d’établissement et qui pourtant porte ses fruits. «C’est une technique qui nous vient de Hollande», explique la responsable, «et qui repose sur une stimulation de tous les sens pour éveiller la sensorialité des patients dans une ambiance reposante.» Cette pratique née dans les années soixante-dix vise à donner du bien-être au travers du plaisir que procure l’éveil des 5 sens. Musique, lumières, toucher, odeurs… tout sert à stimuler les pratiquants dans une pièce qui se rapproche plus d’un cabinet de massage que d’une salle de soins. Les divers travaux au centre hospitalier devraient encore durer plusieurs mois et s’élèvent à près de 17 millions d’euros.